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Valérie Guyaux

Née à Bombay en 1970, Valérie Guyaux a grandi en Belgique et réside aujourd’hui tout près de Liège. Après un parcours éclectique tout en curiosité, au gré de rencontres riches et souvent déterminantes, elle trouve aujourd’hui son épanouissement professionnel dans le coaching. Pour avoir eu très jeune le goût de l’écriture, elle s’est essayée d’abord à la poésie puis au roman ainsi qu’à la rédaction d’articles parfois cinglants envoyés à la presse. Ce premier roman publié est un long poème, une supplique d’une femme libre, sensuelle et gourmande de relation sincères, à son amant, à ses anciens amants. Une histoire d’amour portée par une écriture ciselée, sonore et un érotisme élégant. Valérie Guyaux a souhaité y partager ce que les femmes aiment connaître et reconnaître dans leurs féminités plurielles, remerciant tout à la fois celles, qui par leur écriture, lui ont permis de se reconnaître dans leurs émois, leur audace et leur folie.

Livre(s) en consultation :

Cet homme-là

Cette histoire, d’une grisante réalité, est celle d’un amour. L’histoire d’une possible reddition, d’un combat jamais fini donc jamais perdu, mais c’est surtout le grand cri de guerre d’une grande amoureuse. Pour un homme qui en valait non seulement la peine mais la récompense… Pour tous les hommes croisés et toutes les femmes en croisade.

Presse écrite :

Valérie Guyaux - L'amour, un petit jeu de dupes ? (Gazette de Liège - jeudi 17 février 2011)

Valérie Guyaux et Nathalie Marly caricaturent un sujet méritant plus de réflexion (...)

 

Une femme à la plume érotique : Valérie Guyaux, 'Cet homme-là' (Dernière Heure - dimanche 28 novembre 2010)

"De plus en plus de femmes se mettent à l'écriture érotique. Plus subtiles que les publications destinées aux hommes, leurs histoires font davantage appel à l'imaginaire qu'aux illustrations [...] Avec 'Cet homme-là', Valérie Guyaux nous offre un roman érotique et romantique, loin d'une littérature trash. Un roman qui convient parfaitement aux femmes [...] Elle nous propose dans cette première heure une fable, presque une poésie où l'on redécouvre la beauté des relations amoureuses mais aussi celle de la langue française (...)"