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Ulysse Plaud

Mieke Marion Heybroek est née en 1940 à Stockholm et Ulysse Plaud en 1933 à Aix-en Provence. Deux artistes en symbiose qui, dès le premier jour, se sont aventurés à s’exprimer pour vivre leur art et s’identifier avec lui.

Ces artistes nomades ont depuis leur rencontre en 1967 vécu et travaillé dans leurs ateliers aux quatre coins de l’Europe, en Suède, en Grèce, en Turquie et en France, chaque pays ayant apporté une note singulière à leur œuvre.

Très impliqués dans la vie culturelle de ces pays, ils y ont créé des expositions et des événements en collaboration avec leurs artistes, danseurs, musiciens oupoètes. En Grèce, des musiciens turcs ont donné leurs voix à leurs sculptures dans un spectacle qui reçut une médaille d’argent. La Chine a distingué l’ensemble de leur œuvre d’une médaille d’or.

Leurs créations animent les espaces d’édifices publics et sacrés et ont trouvé leur place dans de nombreux musées d’Art contemporain.

C’est en Suède, dans la solitude du grand nord qu’est née leur étroite collaboration artistique qui a donné forme à une œuvre dont le cœur est l’humaine condition dans sa force, sa fragilité et ses doutes.

Au cours des hivers passés en Grèce, invités de l’Institut suédois dans la « Souidiko Spiti » à Kavala, l’ancienne philanthropie grecque les rapprocha encore davantage de l’homme. Ainsi naquirent les « grandes sculptures » faites de pièces mobiles, aux gestes souples et à l’élan empruntés à une danse archaïque.

C’est en résidence à Istambul, qu’ils rencontrèrent des poètes-musiciens turcs venus des 18 républiques de langue turque qui se réunissaient à l’occasion du Ramadan. Les paysages austères d’Anatolie comme la musique furent à l’origine d’une grande sculpture puissante, suspendue dans l’espace. La pierre d’obsidienne collectée près du mont Ararat, à la frontière de l’Arménie et de l’Iran marque encore un voyage inoubliable et la confrontation à une matière qui ne permet pas le repentir.

Un circuit régulier entre ces pays était pour Mieke Marion Heybroek et Ulysse Plaud une respiration vitale.

Ils décidèrent en 2000 d’installer à Joucas, en Provence leur atelier principal qu’ils ont ensuite ouvert au public. Les grandes sculptures scellées dans les calades du village rencontrent l’autre, leurs yeux sont à hauteur de ceux du visiteur et la matière invite au toucher. Elles interrogent, interpellent, investies d’une force primitive tantôt silencieuse tantôt exultante. Bois ou pierre, pierre et bois, elles sont un hymne à la vie. La « seconde de liberté » est le souffle qui les habite, libre comme le danseur dans l’extase.

http://www.sculpture-heybroek-plaud.com/

Livre(s) en consultation :

La seconde de liberté

Du Grand Nord aux steppes
d’Anatolie, deux artistes nomades
en quête de l’Homme...

La seconde de liberté raconte une œuvre, signée à deux, qui s’entremêle de la même façon que la vie des deux artistes. Cet ouvrage est basé sur un échange, qui forme un dialogue. Ses fils s’entremêlent pour insuffler de la vie au texte, par la confrontation des points de vue. Par ailleurs, les artistes nous livrent leurs impressions, leurs objectifs, mais aussi leurs choix techniques. A travers leurs travaux de sculpture mais aussi leurs voyages, Mieke Heybroek et Ulysse Plaud nous donnent des pistes de réflexions existentielles et philanthropiques.

Presse écrite :

La seconde de liberté de Mieke Marion Heybroek et Ulysse Plaud (Maroc hebdo international - vendredi 12 avril 2013)

"Du Grand Nord aux steppes d'Anatolie, deux artistes nomades, Mieke Marion Heybroek et Ulysse Plaud, partent en quête de l'Homme, à travers des notes où l'on raconte la complexité et les variations humaines."[...]