Connexion
 
Revenir

Laurent Lourson

Laurent Lourson, qui s’appelait alors Jacques Berthoud, est né aux Ponts-de-Martel, Canton de Neuchâtel en Suisse romande dans les années 20, petit fils de Henri-François Berthoud et dont le père pasteur également, contribua à la fusion des églises protestantes de Suisse romande. Il a suivi une formation d’acteur à Paris au Cours Escande puis a fait ses études à l’Université de Genève dans l’administration maritime au début des années 50, moment où il a choisi le nom de Lourson pour sa vie alternative d’homme de théâtre et de journaliste. Il s’expatrie à Londres en 1957, enseigne le français à l’Arts Educational School, puis au West Kent College of Further Education. Il est alors également correspondant à La Tribune de Genève sur les arts scéniques en Grande-Bretagne.

En 1987, Laurent Lourson se lance dans l‘art visuel et crée une série de cartes sur Chelsea qui deviendront aussi des gravures. Des séries commandées par Chelsea Harbour et Le Chichester Theatre. Depuis 1991, ses illustrations de citations en calligrammes lui valent de très nombreuses expositions, en Grande-Bretagne, en France, au Canada et en Suisse. Par exemple la fameuse série sur la trilogie de Paul Claudel,L’Otage, Le Pain Dur, Le Père Humilié ainsi que celle sur Partage de Midi, offrant un regard ludique et décalé sur l’œuvre de Claudel, a été présentée pour la première fois à Paris, à l’occasion de la réouverture du Théâtre du Rond-Point en 1995, avant de partir pour Bordeaux, en Nouvelle-Écosse et à Toronto. Laurent Lourson a également exécuté une série de calligrammes sur des poèmes de Wilfred Owen, pour son centenaire en 1993, qu’il a été invité à présenter dans une vingtaine de lieux en Grande-Bretagne, notamment à Thiepval.

En 2008 Laurent est devenu producteur pour le Duo ST15 qui a sorti son premier disque Soul Mates, (Âmes sœurs), en mars 2012 chez l’éditeur suisse de musique classique Claves. La première fois qu’il a entendu la pianiste Virginie Falquet et le saxophoniste Laurent Estoppey jouer ensemble, ce fut le coup de foudre. Il leur a aussitôt organisé un concert à St James’s Church, Piccadilly.

Depuis 1942, Laurent Lourson écrit des nouvelles, des pièces de théâtre, des fabliaux. L’Instruction Publique du Canton de Neuchâtel l’obligea à cinq ans à écrire de la main droite, rien d’étonnant que cet aspect ambidextre ait eu, plus tard, d’autres répercussions. Á 16 ans, il avait sa première carte de presse comme critique de théâtre pour un mensuel et sept ans plus tard, ses poèmes étaient diffusés par Radio Genève. Sa pièce Narcisse III a été jouée à Genève au début des années 60 et la Première londonienne eut lieu en 2006 dans la traduction de Donald Watson, traducteur de Ionesco, Obaldia et Yves Navarre.

Rien de surprenant non plus que le monde où ses « expatriés » de 1993 évoluent semble empreint d’un idéalisme cosmique, qu’il s’agisse de mariage, d’adoption, de sexualité, de mutations ou d’activités artistiques. Des Expatriés qui ont leurs propres accidents de parcours, assez sans doute pour tenter le lecteur à rectifier les siens. Actuellement un flot de jeunes Français passent la Manche. Jouant de leur IPhone, ils s’expatrient. Pourquoi ? Laurent Lourson vous offre des réponses.

Expatriés est son premier roman en français.

Livre(s) en consultation :

Expatriés

Laurent, sexagénaire, originaire de Suisse, se rend à East Dean pour la « première représentation théâtrale » sur la vie de son poète favori, le défunt Wilfred Owen, dont il est éperdument épris. Pour cette occasion, il met en place une exposition de calligrammes sur l’artiste qui attire l’œil des acteurs. Laurent se rapproche notamment d’Adrian et de Freddie et sympathise avec eux, non sans une certaine attirance physique. Il explique qu’il passe sa vie à parcourir le monde sur les traces de son idole, jusque sur les champs de batailles auxquelles Owen a participé, et dans lesquelles Laurent s’imagine avec cet amant imaginaire…

Un roman fort et émouvant, sur le thème de la rencontre et de la création imaginaire. L’analyse psychologique approfondie de chaque personnage fait de cette fiction un essai de compréhension des relations physiques. Car ce sont bien les comportements qui font ici avancer le drame. Un beau texte, poétique et brutal en même temps, qui parlera à tous ceux qui savent ce qu’aimer veut dire.

Presse écrite :

Laurent Lourson (L’Express-L’Impartial - samedi 14 septembre 2013)

« Appelez-moi Lourson, please ! » [...]

 

Laurent Lourson, "Second class citizen" (Ici Londres - mardi 2 avril 2013)

"Installé depuis 1958 à Chelsea, le suisse Laurent Lourson a tout fait, du théâtre à Paris à l'enseignement du français à Londres, en passant par agent de cargaison sur les navires à Marseille...Il vient de publier son premier roman à plus de 85 ans, Expatriés." [...]