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Charles Boucher

Charles Boucher est né à Ixelles en 1950. Curieux de tout, à douze ans, il remporte le prix des « Jeunes naturalistes de Belgique » et c’est dans la merveilleuse organisation du vivant qu’il retrouve sa part de spiritualité et de rêve. Après des études d’architecte paysagiste à Bruxelles, il se rend comme coopérant technique à Alger, où il travaille, de 1975 à 1977, pour le compte de l’Office National algérien des Travaux forestiers. Employé au Département de l’Urbanisme de la Ville de Bruxelles,  depuis 1978, il est très impliqué dans les projets de revalorisation de l’espace public bruxellois. Passionné par la peinture, Charles Boucher fréquente l’atelier du peintre Éric Daniels durant dix ans, à Jette, de 1990 à 2000. Il expose à Bruxelles comme à Daverdisse son village d’adoption. Son cheminement le mène ensuite vers le monde de la littérature.

Charles Boucher a déjà publié Le carrousel aux grimaces (Chloé des lys, Barry 2005) et Un bol de lait d’ânesse (Memory Press, Ortheuville 2008). Mon Coffre d’acajou est un conte philosophique burlesque dont l’écriture inventive, l’imagination exubérante et l’humour satirique entraînent le lecteur dans une communion mystique avec la nature où président l’amour de la vie et la sensualité.

 

 

 

 

 

 

Livre(s) en consultation :

Mon coffre d'acajou

« Depuis la révolution verte, les jouisseurs et les hédonistes sont emmenés, sous contrainte, vers les hôpitaux psychiatriques. Selon le nouveau décret des ayatollahs de la verdure, les mous de la branche font les choux gras du grand lombricompost égalitaire et durable. Le lombric est devenu, sans le savoir, le symbole du grand retour à la terre. »

Dans un roman provocateur, tout à la fois poème, chansonnier et chronique de notre temps, le hasard ou la chance entraîne Antoine vers un monde d’extase et de ravissement…

« Mon vieux coffre clouté est chaloupe et coquille de noix. Avec son air de pirate, je vogue d’île en île, de port en port, de fille en fille et “corsaire” les Caraïbes. C’est son passé qui m’intéresse. Lorsque je passe ma langue dans la raie du milieu, c’est comme si je léchais la poudre, la foudre et le foutre. »

Architecte paysagiste de formation, peintre, puis écrivain, Charles Boucher a commencé sa carrière à Alger, au ministère des Forêts. Il travaille actuellement à la gestion de l’espace public bruxellois.