Professeure de philosophie très impliquée dans un projet d’éducation citoyenne pour ses étudiants depuis 1995, Brigitte Guilbau, reconnue par ses pairs, a reçu le prix « Démocratie ou Barbarie » de la Communauté Française de Belgique, le premier prix de la Fondation Reine Paola pour l’enseignement et le prix Condorcet-Aron. En qualité d’« enseignante entreprenante » pour ses actions humanitaires et son deuxième ouvrage Les Voix du Silence, elle a été élue « citoyenne coup de cœur » de sa ville natale, Namur.
Le Cri du Yéti est son septième roman. Ces ouvrages ont un dénominateur commun, la condition de l’Homme. Ses héros dans leur quotidien sont soumis à des dilemmes, confrontés à des questions morales qui sont aussi les nôtres. L’auteure a un talent particulier pour communiquer à ses lecteurs des émotions vives, du rire aux larmes, de la force au désespoir et du doute à l’engagement avec toujours, de l’humour et une grande tendresse pour l’humain. On n’en sort pas indemne !
Convaincue que les actes prévalent sur les paroles et qu’il est plus utile de parler du sens de sa vie que du sens de la vie, comme dans ses romans, elle affirme que si l’on prend le parti de la vie, il faut avant tout l’aimer.
Elle nous confie :
« Petite fille, née en hiver d'un père d'origine bretonne et d'une mère ardennaise, j'ai affiché très rapidement un caractère bien trempé. Enfant, je voulais devenir chef Apache, puis, en comprenant les spécificités ethniques et donc les limites à mes souhaits, j'ai voulu être Little Big Man. Á l'adolescence, je voulais partir avec le Commandant Cousteau. Trente années après Saint Germain-des-Prés, je revendiquais l'Existentialisme. C’est donc presque logique que je sois tombée dans la marmite de la philosophie.
Le blog de l’auteure
http://brigitteguilbau.blog4ever.com